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Les Conseils de Pro de la sellerie de vente en ligne

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Le choix de la taille de la selle dépend essentiellement de la corpulence du cavalier...  

Il vous faut choisir une couverture adaptée à la fois aux températures et aux conditions de vie de votre cheval...
 
Pour que votre monture ait une compréhension de vos souhaits, il faut vous assurer de plusieurs critères...
 
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 1 - Choisir la taille de la selle
2 - Choisir le modèle de sa selle
3- Choisir sa selle Prestige Italia

 
 1 - Trois utilisations différentes s’imposent
2 - Le tissu extérieur
3 - L’imperméabilité et la respirabilité  
4 - La matelassure
5 - La doublure
6 - L’adversité
7 - Taille des couvertures
                                                
 
 1 - A savoir avant d'utiliser les embouchures
2 - Tableau de correspondance de taille
3 - Quel matériau pour quel effet (marque Feeling)
4 - 2 anneaux, filets, mors... : Présentation de différentes embouchures et de leurs fonctions
5 - Mal embouchés, nos chevaux d'extérieur ? (Article de Cheval Magazine n°349-350)
 
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Ils soutiennent et protègent les tendons pendant (bandes de travail ou de polo) et après l'effort (bandes de repos). Une certaine expérience est nécessaire pour les utiliser. Une mauvaise pose de bandes peut avoir des conséquences graves sur les tendons...    La directive européenne " Équipement de protection individuelle " de 1989 , reprise en droit français par le décret n°92-765 du 29 juillet 1992, fait obligation à tous les importateurs et fabricants qui proposent un équipement de protection individuelle, de ne mettre sur le marché que des produits portant le marquage CE depuis le 1er juillet 1996.  
 Les disposition générales concernant la tenue de compétition en épreuve officielle Amateur et Pro (Règlement Officiel 2008) indiquent:
"Tenue classique" :
  • culotte d'équitation de couleur claire,
  •  bottes ou bottines et mini-chaps foncées,
  • jodhpur de couleur claire avec bottines.

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1 - Les Bandes de Travail
2 - Les Bandes de Repos
3 - Les Bandes de Polo
4 - Leur rôle
5 - Pour quel cheval ?
6 - La pose
7 - Les sous-bandages
 
1 - Les Normes CE
2 - Le casque
3 - Comment choisir ?
4 - Questions Fréquentes.
 
1 - Les vestes de compétition F.F.E
2 - Les vestes de compétition F.F.E - Equi-Thème
3 - Les vestes de compétition F.F.E - C.S.O
    
  
Pour plus d'information sur les tailles consultez le Guide des Tailles

isir sa selle

 Sommaire selle

           1 - Choisir la taille de la selle

           2 - Choisir le modèle de sa selle

           3 - Visitez notre site et tout savoir sur sa selle Prestige Italia


 

 

1 - Choisir la taille de la selle

Le choix de la taille de la selle dépend essentiellement de la corpulence du cavalier.


- Taille du siège :

Le siège doit offrir un espace d'assise confortable mais pas trop important afin que la position du cavalier soit la plus stable possible.
Trouvez la taille de selle qui vous correspond dans le tableau de correspondance ci-dessous :

Taille de selle

16'5

17

17'5

18

18'5

Taille de pantalon

34

36 - 38

38 - 40

42 - 44

46 - 48


- Taille des quartiers :

Les quartiers doivent accueillir la jambe qu'elle soit déployée comme pour le dressage ou pliée comme pour l'obstacle. Les quartiers de taille standard seront adaptés à la plupart des cavaliers. Si vous êtes très grand ou à l'inverse très petit, la taille des quartiers standards peut ne pas vous convenir.
Certaines marques  offrent la possibilité de fabriquer des selles avec des quartiers adaptés à votre morphologie : plus longs ou plus courts et aussi plus ou moins avancés pour les selles d'obstacle.

- Taille de l'arçon :

La taille de l'arçon dépend de la morphologie du cheval au niveau du garrot et des épaules.
L'arçon de taille moyenne convient à la plupart des chevaux.

Cependant pour les chevaux ayant :

- un garrot très proéminent qui est souvent blessé ou au contraire presque absent qui n'empêche pas la selle de tourner,
- des épaules très développées qui ont besoin d'espace pour s'employer ou au contraire très fines,
Certaines marques  offrent la possibilité de fabriquer des selles avec des arçons adaptés à la morphologie de votre cheval : plus ou moins ouvert selon le cas.

Nous consulter pour tous renseignements.

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2 - Choisir le modèle de sa selle

 Le premier critère est la discipline : Les selles ont des caractéristiques qui vous permettront d'obtenir la meilleure position et la meilleure performance selon votre discipline, vous ne pourrez donc pas pratiquer toutes les disciplines avec une seule selle.

Mais c'est aussi une question de goût, le style, la qualité des matériaux et de la fabrication peuvent aussi être des critères de choix importants.


- Les qualités d'une selle d'obstacle

A l'obstacle, le cavalier doit être la plupart du temps en équilibre sur des étriers chaussés courts, la jambe en flexion souple. La selle d'obstacle aura donc des quartiers courts pour laisser un contact du bas de la jambe avec le cheval. Les quartiers de la selle d'obstacle seront aussi prononcés vers l'avant pour donner un point d'appui aux genoux du cavalier. Le siège sera plat ou semi creux pour que le troussequin ne gêne pas le cavalier lors des sauts. Le siège semi creux permet une assise plus confortable. Les taquets avant sont généralement assez peu prononcés, il y a aussi parfois un taquet arrière pour canaliser la jambe.
Les meilleurs cavaliers ont un excellent équilibre et s'assoient peu dans leur selle.
S'utilise avec une sangle longue.

- Les qualités d'une selle de dressage :

Pour le dressage, le cavalier doit être la plupart du temps assis, la jambe descendante et droite, comme lorsque l'on est debout, sur des étrivières longues. La selle de dressage aura donc des quartiers droits et longs pour se placer sous la jambe du cavalier. Le siège sera creux pour donner une bonne assise au cavalier. Le siège creux est englobant.
Les taquets « avant » sont très prononcés afin de maintenir la jambe en position.
S'utilise avec une sangle courte.

- Les qualités d'une selle de Cross :

Sur le cross, le cavalier doit être en équilibre sur des étriers chaussés courts, la jambe en flexion souple. La selle de cross aura donc des quartiers courts pour laisser un contact du bas de la jambe avec le cheval. Les quartiers de la selle de cross seront aussi prononcés vers l'avant pour donner un point d'appui aux genoux du cavalier. Ce sont des selles mono-quartier qui favorisent le contact avec le cheval. Le siège sera plat ou semi creux pour que le troussequin ne gêne pas le cavalier lors des sauts.
Le siège semi creux permet une assise plus confortable. Les taquets avant sont assez prononcés, à l'avant et à l'arrière pour canaliser la jambe et favoriser le maintien de l'équilibre.
S'utilise avec une sangle courte

- Les qualités d'une selle mixte :

La selle mixte est sensée autoriser la pratique de plusieurs activités. Cependant il existe des selles mixtes à prédominance obstacle et des selles mixtes à prédominance dressage car il est impossible de réunir en une seule selle les qualités ambivalentes exigées par chaque discipline.
Ces selles polyvalentes permettront un peu de travail sur le plat et un peu d'obstacle et un peu d'extérieur mais elles permettront rarement la pratique intensive et technique de chacune de ces activités. Elles sont adaptées à une équitation de loisir plus qu'à une activité d'équitation sportive pure.

- Les qualités d'une selle de randonnée :

La selle de randonnée doit avoir une assise large, creuse et confortable, des matelassures larges pour répartir au maximum la charge sur le dos du cheval. En effet, le cavalier est la plupart du temps assis, la jambe descendante donc sur des étrivières longues, la jambe doit être libre de se positionner vers l'avant. La selle de randonnée aura donc des quartiers assez longs qui se portent vers l'avant. Le siège sera généralement creux.
Ces selles sont équipées de nombreux anneaux qui permettent d'accrocher les sacoches pour des randonnées de plusieurs jours.
S'utilise avec une sangle courte

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choisir une couverture

Sommaire couverture

  1 - Trois utilisations différentes s’imposent     2 - Le tissu extérieur

  3 - L’imperméabilité et la respirabilité           4 - La matelassure

  5 - La doublure                                              6 - L’adversité

  7 - Taille des couvertures
                                                 

 1 - Trois utilisations différentes s’imposent

a) Couvertures de jour :

s'utilisent en mi-saison, sous une couverture par grand froid ou l'hiver de jour.

S'utilisent en mi-saison, sous une couverture par grand froid ou l'hiver de jour.

Il vous faut choisir une couverture adaptée à la fois aux températures et aux conditions de vie de votre cheval. Un cheval non tondu n'a pas le même besoin de protection qu'un cheval tondu. La température du box et son exposition au courant d'air conditionnent aussi votre choix.

b) Couvertures d'écurie :

s'utilisent en box, pas forcément imperméables. Il est fréquent qu'elles soient respirantes afin que le cheval ne transpire pas. Elles sont en principe matelassées sur toute la hauteur.

S'utilisent en box, pas forcément imperméables.

Il est fréquent qu'elles soient respirantes afin que le cheval ne transpire pas. Elles sont en principe matelassées sur toute la hauteur.

c) Couvertures de paddock ou d'extérieur :

par définition imperméables, elles ne sont matelassées que sur les 2/3 de la hauteur, le bas est doublé nylon.

 

 


Chemise EQUI-THÈME "Polaire"

EQUI-THÈME "Colorado"

EQUI-THÈME "Aircool"

 
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2 - Le tissu extérieur

En nylon, polypropylène ou polyester de 210 à 1800 deniers. Le tissu extérieur détermine la solidité (plus ou moins épais), et l'usage (imperméable ou pas ? respirant ou pas ?); sa qualité aide aussi à la protection contre le froid.

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3 -  L’imperméabilité et la respirabilité

Les deux dépendent, à la base, des matériaux utilisés. Le nylon, le polyester et le polypropylène sont naturellement légèrement respirants. Le polyester a une certaine imperméabilité naturelle. Ce sont les traitements appliqués aux tissus qui développent l'imperméabilité ou la respirabilité ou les deux.
Les couvertures d'écurie simples en canvas ou en nylon ont une certaine respirabilité naturelle mais ne sont pas imperméables.
Pour la gamme EQUI-THÈME Colorado, le polypropylène est naturellement respirant mais pas imperméable. L'enduction spéciale des couvertures “Aircool” renforce l'imperméabilité et la respirabilité du tissu polyester rip-stop 600 ou 1800 deniers utilisé.

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4 - La matelassure

En principe, les couvertures sont matelassées de fibres de polyester d'un poids variant entre 200 g et 400 g au m2. La matelassure ne conditionne qu'en partie la protection contre le froid : la coupe de la couverture et surtout la qualité du tissu extérieur jouent un grand rôle.

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5 - La doublure

L'idéal c'est le T/C (polycoton, en principe, 75 % polyester, 25 % coton). Un bon polycoton se lave plus facilement, s'use moins vite et coûte le même prix qu'un bon coton pré-rétréci mais... retient moins l'humidité de la transpiration. Il est donc nettement préférable au coton.

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6 - L’adversité

Le tissu le plus indéchirable se coupe avec une facilité déconcertante : aspérités tranchantes, clous, vis qui dépassent et dents des chevaux nuisent fortement à la longévité de la couverture. Le lavage à trop hautes températures annule ou réduit les qualités d'imperméabilité et de respirabilité des couvertures haut de gamme, rétrécit et fait sauter les coutures des bas de gamme. Certains chevaux se complaisent à déchiqueter leurs couvertures de différentes manières : aucun remède vraiment efficace n'est connu à ce jour contre la turbulence.

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7 - Taille des couvertures

Toutes les couvertures ne vont pas à tous les chevaux. L'évolution des formes des couvertures plus ou moins montantes sur l'encolure selon le modèle rend peu significative la dimension du dos de votre monture dans le choix de votre couverture.

Pour ne pas vous tromper lors de votre achat vous devez connaître : la mesure de la longueur totale de votre cheval, du poitrail à l'arrière du postérieur. Cette mesure ne varie pas en fonction du modèle de couverture.

Des couvertures coupe "américaine" aux couvertures de Paddock EQUI-THÈME "Highneck", il y a 50 cm d’écart de longueur de dos en comparant deux couvertures de la même taille totale 6’3"/190 cm. La première couvre 127 cm du dos, la deuxième 190 cm et couvre non seulement le dos mais aussi le garrot et le début de l’encolure. Ni l’une ni l’autre ne font les 145 cm théoriques des modèles d’antan.

Les tailles de dos 135, 145, 155 cm que nous utilisons tous depuis longtemps (car la forme générale des couvertures n’avait pas évolué) ne peuvent plus s’utiliser.

Aujourd’hui, seule la dimension totale milieu du poitrail/arrière du postérieur n’a pas changé c’est la seule base fiable. 

Un seul moyen d’être sûr !

Mesurez du milieu du poitrail à l’arrière du postérieur, vous trouverez une dimension en centimètres qui est la taille qui convient à votre poney ou cheval.

Hauteur du garrot

Dimension totale

en cm

Dimension totale en feet et inches

(pieds et pouces)

Dimension très théorique du dos en fonction de la forme de la couverture

(voir informations ci-dessus)

0m70 à 0m80

123

4'0"

80

0m80 à 1m00

130

4'3"

95

1m00 à 1m10

145

4'9''

105

1m10 à 1m20

153

5'0''

110

1m20 à 1m30

160

5'3''

115

1m35 à 1m50

175

5'9''

125

1m50 à 1m60

183

6'0''

135

1m60 à 1m70

190

6'3''

145

1m70 à 1m75

198

6'6''

150

1m75 à 1m80

206

6'9"

155

plus d’1m80

215

7’0”

165

223

7’3”

170

 Pour vous aidez à vous retouver voici les tailles par marque des couvertures vendues sur notre site.

Image mesure

Tailles des couvertures Equi-Thème, Norton, Weatherbeeta

   Tailles des couvertures Masta et Caldene

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choisir une embouchure

Sommaire embouchure

 1 - A savoir avant d'utiliser les embouchures

 2 - Tableau de correspondance de taille

 3 - Quel matériau pour quel effet (marque Feeling)

 4 - 2 anneaux, filets, mors... : Présentation de différentes embouchures et de leurs fonctions

 5 - Mal embouchés, nos chevaux d'extérieur ? (Article de Cheval Magazine n°349-350)

 

1 - A savoir avant d'utiliser les embouchures

Le bon état de la bouche de votre cheval Une embouchure en bon état Une grande humilité de votre part

• les barres ne doivent pas être meurtries,
• la présence de surdents ou de dents de loup qui nécessitent l’intervention d’un dentiste,
• la forme du palais qui peut vous interdire l’usage de certains mors à passage de langue important.

 

Conforme au niveau de dressage de votre cheval et de ses capacités physiques (musculature et souplesse).
Il ne sert à rien de lui demander l’impossible

 

 

 

Ai-je eu une action de mains correcte en  fonction du résultat souhaité ?
Il vous faut faire le bon choix dans la dimension du mors :
• Trop petit il pince la bouche, crée une gêne et peut même blesser.
• Trop grand son action sera imprécise. Il doit être à la commissure des lèvres, celles-ci faisant un pli.

 

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 2 - Tableau de correspondance de taille

En règle générale les tailles de mors sont indiquées en millimètres, parfois en centimètres.

Référez vous au tableau ci-dessous pour déterminer la taille du mors qui pourrait convenir à votre cheval.

 

 

 

 

Taille

105 mm

 115 mm

125 mm

135 mm

145mm

155mm et plus

Poneys

A, B ou C à tête fine

C et D

Poneys à grosse tête

 

 

 

Chevaux

 

Chevaux à tête fine type chevaux arabes ou anglo (moins 1m60)

Chevaux jusqu'à 1m65

Chevaux entre 1m65 et 1m75

Grands chevaux ou à forte tête

Chevaux de trait

Nota Bene : Attention, chaque cheval est différent et ces indications sont des généralités qui peuvent ne pas correspondre directement aux cas particuliers.

 

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3 - Quel matériau pour quel effet (marque Feeling)

Il existe différentes possibilités qui ont des effets très variés, mais les conséquences des matières utilisées sont les mêmes quel que soit le modèle.

ACIER NICKELE (A.N.)

En général plutôt bas de gamme mais le dépôt de rouille procure parfois un effet décontractant. Aucun mors ou filet FEELING dans cette qualité.

ACIER
INOXYDABLE
(INOX)

Les aciers FEELING sont fabriqués à base d’inox 18 chrome de très haute qualité (la meilleure) en utilisant le procédé “LOST WAX SYSTEM” (technique de la cire perdue) qui donne une finition et un brillant parfait, par opposition au moulage au sable qui laisse apparaître des défauts.
Tous les lots de mors FEELING sont testés.
Un mors de qualité est un gage de sécurité.

CUIVRE (CUIV.)

Il a un effet décontractant par libération d’ions qui aident le cheval à la salivation.

MAILLECHORT

Une formulation d’alliage qui contient un pourcentage élevé de cuivre stimulant la salivation, aidant à prévenir les effets de bouches sèches et facilitant la décontraction de votre cheval.

CYPRIUM-90

Alliage de haute technologie contenant 86 à 90 % de cuivre (apprécié par les chevaux et améliorant le contact entre vos mains et la bouche de votre cheval en activant sa salivation), 8 à 12 % d’aluminium et 3 % de fer, garanti sans nickel et sans zinc.
Les mors FEELING “Cyprium” sont plus chauds au toucher et plus facilement acceptés que ceux en acier inoxydable.
Ils ont une résistance à la tension très élevée et sont des mors très haut de gamme.

LAITON (LAI.)

Uniquement un effet esthétique (assorti à la bouclerie jaune).

FLEXI

Mors ou filets en acier inoxydable dont l’embouchure est recouverte d’un matériau synthétique de haute technologie légèrement parfumé à la menthe pour un goût plaisant dans la bouche du cheval.

CAOUTCHOUC

Il permet un contact plus franc avec les chevaux qui craignent la dureté de l’acier (ou qui présentent des allergies).
Brisé : Action identique aux mors en inox mais plus doux.
Droit rigide : On obtient un appui franc. Ce type de canon incite certains chevaux à “tirer ” sur leur mors.
Droit souple : Un contact franc et doux. A utiliser de préférence avec des jeunes chevaux au débourrage ou des chevaux très sensibles dans la bouche.

RÉSINE (NATHE)

Il procure un contact très agréable pour le cheval qui vient plutôt franchement sur son mors. S’utilise sur des chevaux ayant une bouche sensible et refusant le contact de l’acier. Pas de risque d’allergie.

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4 - 2 anneaux, filets, mors... : Présentation de différentes embouchures et de leurs fonctions

Les filets 2 anneaux

Ils se caractérisent par un très grand choix de modèles et donc d’effets possibles mais en général ce sont des mors à action directe sur la bouche avec un très léger effet releveur. Un mors droit sera plus sévère qu’un canon brisé et un canon fin plus "dur" qu’un canon épais.

Les filets réglables

Le filet réglable 3 et 4 anneaux est une embouchure qui facilite l’obtention d’un “placer” assez haut pour rééquilibrer les chevaux qui “tirent” vers le bas et chargent les épaules. La dimension des anneaux permet aussi de canaliser les problèmes de direction. La puissance de l’action dépendra de la dimension des canons et de la position des rênes dans les anneaux du mors.

- Réglage des rênes sur l’anneau du bas : grand levier effet très fort.

- Monter à 4 rênes (1 paire sur l’anneau du bas et une sur l’anneau central) : ceci permet de varier les effets mais demande une dextérité certaine.

- Avec une alliance reliant l’anneau du bas et l’anneau central, l’effet est intermédiaire mais moins précis. Ce réglage convient bien lorsque l’on est pas sûr de sa main.

Les mors dit 4 anneaux

Le mors dit “4 anneaux” se compose d’un filet 2 anneaux qui vient s’insérer, pour bouger librement, dans 2 autres anneaux auxquels sont fixés les montants du filet. Ce mors est plutôt décontractant car il bouge assez librement dans la bouche, mais il devient sévère si la main se durcit. S’utilise aussi très souvent en attelage.

Les filets releveurs

Le filet "releveur" a une action bien précise sur l’équilibre de votre cheval. Il oblige celui-ci à redresser l’intégralité de son avant-main et l’oblige par là-même à reporter sa masse sur l’arrière-main. Il s’utilise donc de préférence sur des chevaux ayant de la masse et très basculants sur l’avant-main. Il nécessite impérativement l’emploi de montants spéciaux. Il peut s’utiliser avec une seule paire de rênes, avec ou sans alliance, ou avec deux paires de rênes si votre maîtrise le permet.


Les mors de course

Les mors de course sont en général assez sévères. Leur utilisation est une affaire de spécialistes.


Les filets à olives

Le filet à olives est une embouchure simple, plutôt douce en général et ne présentant aucun risque de pincement des commissures. Les anneaux ne coulissant pas, l’effet de l’action de main est plus direct.

Les filets Verdun

Le filet Verdun est une embouchure simple dont l’anneau en “D” permet de légèrement canaliser la tête. Son action est un peu plus forte que celle du mors à olives.

Les mors de bride

Le mors de bride est presque exclusivement réservé au travail dit "de dressage". Il a un fort effet abaisseur en agissant par levier sur les barres et la langue. Il ne s’utilise jamais seul mais toujours en combinaison avec un filet de bride (effet releveur). C’est en jouant d’un effet sur l’autre que le cavalier essaye d’obtenir un placer juste et léger. Il s’utilise donc obligatoirement avec 4 rênes et demande un niveau de pratique équestre correct. Son action peut être sévère. L’emploi d’une fausse gourmette empêche le cheval de prendre les branches du mors avec ses lèvres.

Les filets à aiguilles

Le filet aiguille a une action simple sur la bouche qui n’est pas différente de celle des mors 2 anneaux ou olives. Sa particularité est d’encadrer très fort le haut du nez pour éviter les "flottements" et bien diriger le cheval. Il s’utilise sur les jeunes chevaux peu familiarisés avec les aides ou sur des chevaux d’âge présentant des lacunes de souplesse qu’il faut corriger. L’emploi de passants pour fixer les branches supérieures du mors au montant de filet est vivement conseillé.

Les Pelhams

Le filet Pelham a un effet de levier assez fort pour solliciter un "placer" d'autorité et une prise importante sur la mise en avant. Il faut donc l'utiliser sur des chevaux avec de l'impulsion. On l'emploie :
- soit en rênes simples directes (assez rarement),
- soit à 4 rênes avec la dextérité nécessaire,
- soit avec une alliance qui permet d'obtenir un effet intermédiaire et atténue la sévérité de cette embouchure toujours vendue avec sa gourmette.

Les mors d'attelage Liverpool

 Les mors Liverpool sont utilisés presque exclusivement en attelage lorsque les seuls contacts sont la main et la voix. Les anneaux ronds encadrent et les branches font levier pour renforcer l’action des mains.


Les mors d'attelage "coup de poing"

 Le mors coup de poing possède deux anneaux de chaque côté pour fixer les guides. Traditionnellement, ce mors est plutôt utilisé avec des harnais à bricole qu'avec des harnais à collier.

Les mors d'attelage "papillon"

 Le mors "papillon" est d'une conception proche de celle du mors coup de poing, mais son effet peut être plus sévère car il possède un anneau d'attache pour guides supplémentaires de chaque côté. Comme pour tous les mors à gourmette qui ont un effet de levier, plus on fixe les guides bas, plus on accentue l'effet du mors. Traditionnellement ce mors est plus utilisé avec un harnais à bricole qu'avec un harnais à collier.

Les mors américains

Le mors dit “américain” est dérivé du mors d’entraînement western adapté au mode d’équitation traditionnel en Europe. Le canon n’est pas fixe par rapport aux anneaux ce qui permet au cheval de jouer avec un effet décontractant. Cependant, lors de la tension des rênes, les branches ont un effet de levier très puissant pour obtenir immédiatement une cession de mâchoires puis de nuque. On obtient en général un placer assez haut. A n’utiliser que par des mains expertes sur des chevaux ayant beaucoup d’impulsion. On peut les utiliser : soit en rênes directes sur l’anneau du bas, soit avec une alliance, soit à 4 rênes.

 

Les "Chifney"

Le "Chifney" s'utilise pour la présentation des étalons en main. Il a une action violente et directe sur les barres lorsque le cheval se cabre. Ne s'utilise jamais monté.

Les mors western

Les embouchures utilisées en équitation western sont extrêmement variées mais toutes ont un levier très fort et sont donc à utiliser avec discernement. La monte s’effectue en général “rênes longues” et l’on n’emploie le mors par tension des rênes que pour obtenir une remise en équilibre.

Les Hackamores

Le Hackamore n’agit pas sur la bouche du cheval, car il ne possède pas de canons, mais sur l’os du nez (chanfrein). La force de l’effet dépend de deux critères :
- la largeur de la muserolle, plus elle est fine plus elle est sévère (principe du fil à couper le beurre),
- la longueur des branches qui démultiplie l’effet de levier.

Les mors espagnols

Le mors espagnol ou "Goyo-Aga", principalement utilisé en équitation ibérique, a une action assez forte car il s'utilise avec une gourmette et fait donc pression sur les barres avec un effet de levier.
S'emploie principalement sur des chevaux ayant beaucoup d'impulsion naturelle. Tous les mors espagnols sont vendus avec crochets et gourmette.


Les mors "Blue Steel"

 Les anneaux, extrémités extérieures des canons et jointures centrales sont en inox. La partie bleue a été traitée et ne contient plus de nickel. Elle est donc non-toxique et convient parfaitement bien aux chevaux allergiques. C'est de l'acier naturel qui va rouiller et ainsi favoriser la salivation.




Les mors PESSOA

 Les Pessoa ne sont pas seulement renommés pour leurs exploits équestres, mais également pour leurs produits aux modèles innovants. Les mors "Magic System" allient la flexibilité de mors articulés au contrôle d'une pièce buccale à barre droite.
Ce design breveté et exclusif empêche l'affaissement complet du mors qui peut se produire avec un mors traditionnel et, de ce fait, réduit la pression sur la langue et d'éventuelles blessures du palais. C'est le meilleur choix pour le dressage et l'entraînement à la compétition de votre cheval.

- Le mors "Magic System" protège la langue et le palais du cheval.

-Tout comme un mors articulé, la forme courbe est plus confortable au cheval qu'un mors à barre droite.

- Malgré que ce soit un mors articulé, le modèle breveté empêche l'affaissement complet du mors et procure bien plus de contrôle que les mors articulés traditionnels.

Les mors "Flexi Color"

 Gamme de mors et filets en acier inoxydable, recouverts d'un matériau synthétique haute technologie légèrement parfumé à la pomme pour un goût plaisant dans la bouche du cheval et coloré pour une touche "fun".
Les mors et filets de la gamme "Flexi Color" s'utilisent sur des jeunes chevaux pour les embouchures simples et sur les chevaux à la bouche sensible par son action plus douce que les mors équivalents en acier.

Les mors à embouchure coulissante

 L'embouchure coulissante se compose de canons creux désolidarisés de la brisure. Chaque canon pivote indépendamment de l'autre, alors que la brisure coulisse et tourne à l'intérieur du canon. L'action ainsi obtenue par le jeu de l'embouchure est beaucoup plus précise et directe, offrant davantage de contrôle sans risque de pincement, puisque la brisure tourne dans la bouche selon la position de la langue et l'action de main effectuée.

Les mors "Anatomic"

 De part sa conception, la double brisure agrémentée d'une ellipse pleine, s'adapte parfaitement à la conformation de la bouche du cheval. L'ellipse respecte la forme du palais et évite les blessures et les pincements dus à une brisure simple. Ainsi, le confort du cheval est amélioré et votre action de main plus précise, car sans gêne.

 

 

 

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5 - Mal embouchés, nos chevaux d'extérieur ? (Article de Cheval Magazine n°349-350)

I- Si le cheval n’écoute pas toujours son embouchure, ce n’est pas seulement qu’elle le contrarie, mais peut-être aussi qu’elle le gêne, le surprend, ou le fait souffrir. Un check-up s’impose.

 De l’embouchure à l’instrument de torture, il n’y a qu’un pas, que le cavalier peut franchir par maladresse, par facilité, ou par ignorance. Les manèges, les carrières, mais aussi les chemins, sont remplis de bourreaux qui s’ignorent, parce que leurs chevaux ne savent pas se plaindre.
En extérieur, on voit des promeneurs à l’assiette peu sûre dont les mains s’agitent au rythme des foulées, meurtrissant la pauvre bouche qui a le malheur de se trouver au bout des rênes. Certains randonneurs montent comme en club, en gardant le contact pendant des heures et des heures, sans comprendre que des gencives trop longtemps comprimées finissent par devenir insensibles. De là à se tenir aux rênes comme un véliplanchiste à son wishbone, il n’y a qu’un pas… Mais quand l’animal - à cause de son balancier bloqué - devient craintif ou s’excite, les rênes se tendent encore plus fort, pour le tenir un peu mieux…
De son côté la bestiole n’est pas plus raisonnable. Dans cet environnement moins protégé qu’en manège, tout la pousse à gaspiller son capital-bouche, en résistant au mors ou en tirant dessus : peur, faim, grégarité ou instinct de conservation. “ Oh, quelle belle touffe d’herbe, sur le champ je dois la goûter. Aïe, le groupe s’éloigne, il me faut le rattraper. Tiens, une branche basse d’1m60… Pourquoi devrais-je la contourner, moi qui ne fais qu’1m50 au garrot ? ” Au carrefour des divergences de volontés du cheval et du cavalier, le mors répercute chaque conflit sur la bouche qui s’endurcit. Lorsque l’embouchure ne répond plus, le touriste équestre se sent bien dépourvu. Point de moniteur à ses côtés pour l’aider à comprendre l’erreur technique ou psychologique qui rend son cheval difficile à manier. De toute façon, les enseignants versés en équitation d’extérieur, ça ne court pas les chemins. À défaut, il faut bien reprendre le contrôle de sa monture dans cet univers dangereux où barbelés, macadam glissant et voitures représentent autant de pièges. Faute de savoir comment rendre la main plus efficace, on se tourne vers une embouchure plus sévère. Une vaine escalade commence, qu’aucun règlement ne viendra modérer…

Détecter l’inconfort

Qu’on ne compte pas sur le cheval pour alerter son cavalier quand l’embouchure et/ou la main sont trop dures. Ses signaux de détresse sont silencieux, ses réactions à la douleur illogiques. S’il poussait quelques gémissements stridents, lorsqu’une barre de fer trop fine lui écrabouille les gencives, ou qu’un hackamore trop bas lui coupe la respiration, à coup sûr, son cavalier comprendrait le message. Mais non, bien au contraire, l’animal se mure dans un silence indéchiffrable, et pour comble, il s’appuie sur la douleur. C'est-à-dire que le plus souvent, au lieu de céder à la sensation désagréable, il cherche à s’en libérer en poussant contre elle. La technique peut paraître un peu sotte, jusqu’à ce qu’on la replace dans un contexte de prédation : si un crocodile jailli d’un marigot vous attrapait par la jambe, en pleine brousse, que choisiriez-vous ? Céder aux avances du monstre pour avoir moins mal, ou tirer sur votre membre comme un fou, quitte à en sacrifier un bout ? Ainsi fonctionne le cheval, animal de proie et de fuite, qui donne donc souvent l’impression d’être “ malade de son embouchure ”. Quelques portraits-types :
- Le fuyard : celui-ci cesse de tenir en place dès qu’on touche aux rênes. Il tournicote sur place, pressé de démarrer, trottine au lieu de marcher, et va toujours beaucoup plus vite qu’on ne voudrait : il faut constamment le freiner (semble-t-il), même lorsqu’il est trempé de sueur, même lorsqu’il souffle comme une forge. Ce sont les chevaux très énergiques, et en particulier les races ibériques qui risquent de développer ce syndrome.
- L’inerte : il répond à la traction par la traction, et pèse sur les rênes à proportion de l’action du cavalier. Celui-ci n’obtient chaque changement d’allure ou de direction qu’à la force des bras. C’est la tendance typique des “ costauds ”: selle français, trotteurs, doubles croupes.
- Le protestataire : il supporte mal les interventions de son cavalier sur l’embouchure, et ponctue chacune de ces “ agressions ” d’un coup de tête vers le haut ou d’une plongée vers le bas, qui lui permet sans doute, en arrachant les rênes, d’obtenir une seconde de répit. Manie fréquente chez les hypersensibles, en particulier les arabes.

- L’inversé : craignant une main trop proche qui donne régulièrement de petite secousses sur l’embouchure, il garde constamment le nez en l’air et le dos creux, ce qui n’est certes pas l’attitude idéale pour porter le poids du cavalier, s’incurver dans les tournants, ou freiner en équilibre.

Changer de main

Constatation rassurante face à ces difficultés : si la main a créé le problème, elle doit pouvoir le soigner ! Avec un zeste d’ouverture d’esprit et deux doigts de bonne volonté, tout cavalier peut améliorer sa technique, afin de retrouver calme, légèreté et décontraction. Voici les pistes à suivre : D’abord, rendre les rênes. Car le contact permanent n’a rien de nécessaire en extérieur, au contraire : qu’on pratique la randonnée, l’orientation ou l’endurance, il y a fort peu d’indications à donner au cheval, qui a grand besoin de sa liberté de balancier : on peut le laisser rênes longues 95% du temps. N’étant soumis à aucune pression, la bouche ou le nez restent frais et sensibles, au lieu de s’endurcir. Attention, un tel résultat suppose des rênes en larges guirlandes. Car si le cavalier, comme on le voit souvent, se contente de les détendre juste un peu, c’est la catastrophe. Chaque fois que la main bouge, ou que l’encolure oscille, sa monture reçoit une vilaine petite secousse dans la bouche. La pauvre trouve ça très désagréable, car cela active à chaque fois son réflexe d’opposition : du coup, elle garde constamment la tête et l’encolure levées, se crispe en prévision de la prochaine secousse, et apprend à se méfier de la main.
Certes, de temps à autre, il faut donner des indications. Mais avant d’en “ venir aux mains ”, le cavalier a tout intérêt à avertir son cheval : une indication vocale, une pesée d’assiette, un déplacement de main sur les rênes encore en guirlandes. Si cette “ annonce ” est faite systématiquement, dans les 3 secondes qui précèdent l’intervention concrète sur les rênes, le cheval finira par y répondre sans attendre davantage, ce qui économise sa bouche. Simple et efficace. Quand il est nécessaire, le retour au contact constitue un moment délicat, nécessitant un apprentissage pour les deux partenaires : le cavalier doit veiller à le rendre progressif (cheval mag n°342) et le cheval doit apprendre à y répondre en cédant dans sa nuque, et non en levant le nez (1). Ensuite, il faut agir avec économie : pas de traction continue, mais une action “ pulsatoire ” : résister pendant moins d’une seconde, puis rendre quelques instants, avant de recommencer à résister, et ainsi de suite, ce qui permet au cheval d’obéir sans se contracter. C’est du travail, sans doute, mais chacun sait qu’un bon cheval d’extérieur ne s’achète pas “ tout fait ”. Son cavalier doit le façonner peu à peu... Il aura la monture qu’il mérite !

 6 mesures pour rendre la main plus polie (donc plus efficace) :

- Monter sans contact, rênes en guirlandes, tant qu’il n’y rien à demander
- Prévenir juste avant d’agir : voix, poids du corps, poids des rênes (en guirlande)
- Retour au contact progressif, jamais de saccades
- Pas de traction continue. Toujours relâcher la tension au bout d’une demi-seconde, quitte à renouveler la demande dans la seconde qui suit.
- Récompenser tout début de réponse en rendant les rênes, quitte à recommencer ensuite.
- Instaurer des contrats et des règlements clairs, et les faire appliquer avec constance.

 II - Choisir son embouchure

On voit de tout, sur les chemins, en matière d’embouchure. Avec mors, sans mors, avec levier, ou pas. Peu importe, en fait, à condition que le cheval respecte la main de son cavalier, et vice-versa.

Nous l’avons vu le mois dernier, nos montures ne sont guère bavardes sur le sujet. Mais à force de tenir leur langue, elles se voient bridées sans égard, meurtries, et torturées à petit feu par celui qui se dit leur ami… Au pays des mors, l’enfer est pavé de bonnes intentions :
Voilà un cavalier par exemple qui a choisi le hackamore, pour permettre à sa chère moitié de brouter à son aise. Ce qu’il ne remarque pas, étant assis derrière l’encolure, c’est que le système mal réglé comprime les naseaux, étouffant sa monture à chaque action de main. À demi suffoquée, la bête continue pourtant à brouter à chaque occasion, en résistant toujours plus à ces rênes qui lui pompent l’air.
Une autre a choisi un gros filet en caoutchouc, dans un souci de douceur. Mais est-ce encore de la douceur, lorsqu’on le voit s’arc-bouter sur les rênes et tirer dessus à bras raccourcis ?
Un troisième a décidé de monter western : il a acheté un mors (et un chapeau) western, il tient ses rênes d’une seule main, et sa monture a effectivement le même air que dans les films western : l’œil blanc, la tête qui bat au ciel à chaque action de main, ouvrant une bouche pleine de dents et de protestations muettes. Rien à voir hélas avec ces chevaux à l’encolure basse et relaxée qui profitent de la bonne équitation western…
Autant dire qu’aucune embouchure n’est satisfaisante lorsqu’elle est mal réglée, mal adaptée, ou mal utilisée. Tâchons maintenant d’y voir un peu plus clair.

Sécurité avant tout

Avec les chevaux, la douceur est toujours souhaitable : elle les rend légers, détendus, réactifs, alors qu’ils se crispent et résistent lorsqu’on les mène par la force et la douleur. Mais ce serait une erreur de croire que le choix d’un mors doux, ou d’un simple licol va constituer une assurance de douceur. En extérieur, c’est même parfois le contraire…
En effet, les montures y sont soumises à de fortes influences, qui les incitent à prendre des initiatives personnelles : rattraper le groupe, brouter, rentrer à l’écurie, brouter, dépasser la jument verte, brouter, s’écarter d’une effrayante bicyclette bleue, etc. Même le plus fin, le plus soumis et le mieux entraîné des chevaux tentera tôt ou tard, poussé par les circonstances, de désobéir. C’est inévitable. Il viendra alors tester un peu son embouchure ; s’il découvre qu’elle manque d’arguments, il risque de s’habituer à résister.
À noter que la détermination du cavalier, son sens du règlement, jouent un rôle-clé dans cette procédure. Celui qui sait ce qu’il veut et qui réagit dès l’amorce des désobéissances pourra se contenter d’une embouchure beaucoup plus légère que celui qui laisse brouter de temps à autre, trottiner de temps à autre, puis qui cherche à reprendre le contrôle, alors que son cheval a pris goût aux initiatives… Les cavaliers “ mous ” finissent avec des embouchures dures, inexorablement. À moins de perdre peu à peu le contrôle, ce qui n’est pas très prudent. Peut-on permettre à son mors d’être inefficace, entre piétons, voitures et accidents de terrain ?
Que faire si votre monture a pris l’habitude de résister à son mors ? si elle arrive régulièrement à vous arracher les rênes pour brouter, à tourner du côté où vous vouliez l’empêcher d’aller, à continuer plein galop alors que vous vous efforcez vainement de ralentir ? Par sécurité, commencez par choisir une embouchure légèrement plus convaincante (voir tableau), mais ne vous en contentez surtout pas : si vous continuez comme avant, cette embouchure-là “ s’usera ” aussi. Profitez du changement pour modifier vos méthodes de pilotage (voir l’article de mois dernier), et pour instaurer des règlements stables. Grâce à cette évolution, vous pourrez retrouver un bon contrôle, et même “ rétrograder ” d’embouchure.


Une vaste gamme

Avant d’en venir au choix de l’embouchure, rappelons qu’aucune ne peut survivre à un contact permanent. Dehors, les séances sont trop longues, et le balancier du cheval trop sollicité pour rester constamment posé sur la main (voir cheval mag n°341) Ce serait le gêner, l’endurcir, et l’inciter à la révolte ou la fébrilité. En extérieur, le travail sur des rênes en guirlandes doit être un préalable, à partir duquel un très vaste éventail d’embouchures devient accessible.
On peut rassembler dans un premier groupe tous les systèmes dépourvus de levier, qui relient directement la main du cavalier à la bouche ou au nez du cheval (haut du tableau : A-E)... Ils sont bien adaptés à l’éducation des jeunes chevaux, et aux activités de dressage supposant des phase de contact prolongé. À adopter pour le travail en carrière, ou si vous prévoyez d’insérer des temps de gymnastique dans vos promenades, par exemple un trotting nez en bas, des incurvations, des épaules en dedans... L’inconvénient principal de ces équipements, c’est qu’ils ne comportent aucun mécanisme d’amortissement : toute secousse sur les rênes est directement répercutée sur le nez ou les gencives. Si le cavalier a la main baladeuse ou des gestes trop secs lorsqu’il revient au contact, son cheval se contractera et risque de s’inverser : nez en l’air, dos creux. Autre problème à connaître : peu contraignants, ces systèmes risquent d’encourager les résistances chez un cheval conscient de sa force, insuffisamment dressé, ou motivé par de fortes influences extérieures, au point d’aboutir parfois à une dangereuse perte de contrôle.
Le deuxième groupe comporte les embouchures à levier (bas du tableau : F-J). Mal adaptées au contact permanent, elles conviennent en revanche parfaitement au cavalier qui cherche juste à se promener, rênes en guirlandes, en dirigeant sa monture au poids du cuir et d’une seule main. Les branches fonctionnent comme un amortisseur : elles divisent l’amplitude des déplacements de main du cavalier, ce qui rend ses actions plus progressives. Lorsque la main s’élève, le cheval sent venir la gourmette et peut répondre sans attendre une indication plus contraignante. Mais attention, dès que la gourmette est tendue et le contact affermi, la démultiplication opère : ne mesurant guère la pression réellement subie par la bouche ou le nez de son cheval, le cavalier court grand risque d’abuser de sa force. En hackamore, on observera alors un drôle de rictus des lèvres de l’animal, crispées en une expressive grimace. En mors western, on verra la tête se porter brutalement vers le haut, et/ou la mâchoire s’ouvrir désespérément…

Votre responsabilité croît avec la sévérité de votre embouchure. Ne vous surestimez pas.

 Récapitulons….

Niveau de sévérité

 contact prolongé pour dressage

  conduite à 1 main

 risques à connaître

A. Licol   

1 à 3 selon finesse

 

 

 Cheval qui s’en moque et résiste

B. Muserolle
C. Side pull

2
2

possible  

 moins facile  

Secousses répercutées directement
Liberté de mâchoire limitée ou manque de fixité selon l'ajustage

D.  Filet

E. Filet fin  

3

4

possible    

 très léger  (=au poids du cuir )  

moins facile   

Secousses répercutées directement S’assurer que la commissure n’est pas pincée  contre la muserolle du licol quand la main agit

F. Mors espagnol   (goyoaga)

4

au poids du cuir  

 assez facile     

Bien adapter la taille du mors à la bouche

G. Petit hackamore

  -  à gourmette cuir

 -   à gourmette chaîne

 

4

5

 

au poids du cuir  

non   

facile           

  Ne pas régler trop bas sur le nez

Dégager l’apophyse zygomatique

Rêne d’ouverture quasi impossible

H. Pelham  

 -  à alliances 

-  rênes sur levier  

 

5

6

 

  au poids du cuir 

non

 

assez facile

facile

Bien adapter la taille du mors à la bouche 

Embouchure souvent encombrante, qui se place mal dans les petites bouches

I. Mors western (selon longueur des branches, finesse,  et gourmette)   

6-10

surtout pas 

  très facile  

   Risque de violence et d’abus A réserver au cheval déjà parfaitement dressé Bien choisir la taille Ne pas régler trop bas dans la bouche

J. Grand hackamore
(selon longueur des branches, finesse,et gourmette)  

 

surtout pas

très facile  

Risque de violence et d’abus
Rêne d’ouverture quasi impossible
Ne pas régler trop bas sur le nez
Dégager l’apophyse zygomatique


Certains chevaux jouent à attraper les branches

Méfiez-vous des apparences

Deux détails à connaître pour choisir (ou éliminer) une embouchure en connaissance de cause : plus elle est fine (mors, gourmette, muserolle), plus elle fait mal, puisque la pression est concentrée sur une faible surface. Malgré leur air léger, un licol très fin ou un tout petit mors sont donc plus sévères que des versions larges.

Autre critère de sévérité, l’aspect de surface : un matériau dur et/ou irrégulier ne va pas épouser exactement la peau du cheval, et concentrera encore davantage les pressions : une fine chaîne de gourmette, un mors “ twisté ”, un bosal, une muserolle en chaîne de vélo, risquent de faire souffrir et de blesser. De tels outils ne sont pas recommandables, surtout pour un usage de longue durée comme la randonnée.

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En général plutôt bas de gamme mais le dépôt de rouille procure parfois un effet décontractant. Aucun mors ou filet FEELING dans cette qualité.

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Les bandages mode d'emploi

Sommaire les bandages mode d'emploi

1 - Les Bandes de Travail

 2 - Les Bandes de Repos

 3 - Les Bandes de Polo

 4 - Leur rôle

 5 - Pour quel cheval ?

 6 - La pose

 7 - Les sous-bandages

 

1 - Les bandes de Travail

Elles soutiennent et protègent les tendons pendant l'effort. Une certaine expérience est nécessaire pour les utiliser.

La pose :

Elle nécessite de la concentration. En plus de la bande, vous devez vous équiper d’une coquille, mousse de protection qui se placera entre le membre et la bande. Elle a pour but d’amortir un serrage trop fort (risque d’effet de garrot) et de contrer l’effet négatif d’une bande posée avec des plis.

S’assurer que le membre du cheval est propre. Poser la coquille de manière à protéger le tendon et le boulet, latéralement et postérieurement .
Placer ensuite la bande à plat, comme vous le feriez pour une bande de repos. Puis, descendez avec des espaces réguliers en créant une tension assez légère et régulière.
 
Arrivé à hauteur du boulet, vous avez deux possibilités:
  • Votre cheval a besoin d’un soutien des tendons. Vous descendez alors votre bande à un doigt en dessous de l’ergot du boulet (comme une bande de polo).
  • Votre cheval nécessite un soutien du boulet. Vous descendez alors la bande sous le boulet (comme pour une bande de repos)
   Vous remontez le long du membre en faisant toujours attention aux plis (interdits) et à une régularité du serrage.

Une fois de retour en haut du membre, fixez votre bande de travail avec le Velcro ou le lacet de la bande.
S’il vous reste de la bande, terminez en passant un doigt sous le bouton, puis un doigt au-dessus, avant d’attacher.

 

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2 - Les bandes de Repos

Les bandes de repos s'utilisent au box ou pendant le transport, mais jamais monté. Elles se posent toujours avec des sous-bandages. Leur but est de reposer les membres (Elles resserrent les différents tissus tendineux et ligamentaires) et on les met soit après un travail intensif, soit tous les jours pour les chevaux qui ont des molettes par exemple. Elles s'utilisent également pendant le transport, seules ou sous des protections de transport et dans ce cas, outre le fait de reposer les jambes, elles servent également à les protéger des chocs.
Elles sont beaucoup moins élastiques que les bandages de travail ou de polo et sont fabriquées avec un tissu plus laineux.

Avertissement :  Les bandes de repos peuvent être considérées comme un soin vétérinaire. Les utiliser sans raison peut éventuellement fragiliser le cheval.

La pose :

La longueur de bande idéale est 3,50 m. Le résultat après la pose doit vous donner l’impression d’avoir un membre grossi trois fois et d’une forme régulière.

Placez-vous face au profil du membre. Prenez un coton de repos et déroulez-le autour du canon, à plat avec une légère tension. Votre coton doit recouvrir entièrement la hauteur du canon et l’articulation du boulet.
Une main maintient le coton de repos pendant que l’autre présente la bande de repos. Partez du haut du canon et placez la bande à plat. Faites un « tour mort » afin que votre bande maintienne d’elle-même le coton.
 Ensuite, vous allez descendre la bande le long du membre en la déroulant, avec un léger biais ainsi que des espaces réguliers. A chaque passage sur l’os du canon, tirez très légèrement la bande, faites légèrement se superposer chaque pli afin d’assurer un bon maintien de celle-ci.
Lorsque vous arrivez au boulet, accentuez votre biais pour venir envelopper sa partie inférieure (sous l’ergot). Assurez-vous de faire deux passages successifs pour vous retrouver avec deux épaisseurs.


En résumé, il faut une couche de bande aller, puis une couche de bande retour. Il est mauvais d’avoir trois épaisseurs en haut et deux en bas car la tension n’est plus homogène, d’où inconfort pour le cheval.

 

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3 - Les bandes de Polo

Elles s'utilisent au travail, sans flanelles, faciles à poser (sans risques). Idéales pour les chevaux à peau fragile. 

 4 - Leur rôle
Les bandes de polo (photo n°1), c’est à 50 % des bandes de travail (maintien des tendons et du boulet) et à 50 % des guêtres de travail (protection contre les coups). Elles sont faciles à poser et à entretenir, tout en donnant une touche de couleur aux membres du cheval.

Bande Polo n°1

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5 - Pour quel cheval ?
Tous, sans exception. En revanche, il ne faut pas oublier qu’une bande de polo ne remplace pas l’efficacité de la bande de travail pour un cheval abîmé aux tendons. Elle ne remplace pas non plus la qualité protectrice d’une guêtre classique.

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6 - La pose
Elle est très simple.

 

Les bandes de polo
Bande Polo n°1
Il suffit de démarrer et de la dérouler comme on le ferait pour une bande de repos Bande Polo n°2
suite
Bande Polo n°3

La seule différence se situe au niveau du boulet, la bande de polo s’arrêtant un doigt en dessous de l’ergot du boulet.

Ensuite il faut la remonter de la même façon qu’on le fait avec une bande de repos, en faisant attention à ce que le système d’attache soit bien fixé. Sinon, la bande pourrait se défaire durant le travail, risquant de blesser ou de faire tomber le cheval.

Bande Polo n°4

7 - Les sous-bandages
Les sous-bandages se placent sous les bandes de repos et éventuellement, mais plus rarement, sous les bandes de travail. Ils amortissent les chocs, réchauffent et évitent les plis dus à la mauvaise pose des bandes. Ils sont plus ou moins épais, selon l'utilisation que l'on souhaite en faire et certains d'entre eux peuvent être préalablement mouillés ou imprégnés de produits.
Les sous-bandages pour les antérieurs sont plus petits que ceux pour les postérieurs.

 

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Les protections de la tête

Sommaire des protections de la tête

1 - Les Normes CE

2 - Le casque

3 - Comment choisir ?

4 - Questions Fréquentes.

 

 

 

 

1 - Les normes CE

La directive européenne "Équipement de protection individuelle" de 1989, reprise en droit français par le décret n°92-765 du 29 juillet 1992, fait obligation à tous les importateurs et fabricants qui proposent un équipement de protection individuelle, de ne mettre sur le marché que des produits portant le marquage CE depuis le 1er juillet 1996.

Pour obtenir le marquage CE, il faut soumettre ses produits à un des laboratoires européens agréés.

Par rapport aux anciennes bombes à coque plastique et jugulaire élastique, les produits CE se distinguent par :
- Ils ont, premièrement, forcément un système de fixation par harnais, afin d'empêcher la perte de la protection de tête.
- Ils ont, deuxièmement, une visière souple ou pas de visière du tout, de façon à éviter les fractures du nez en cas de glissement de la protection de tête vers l’avant.
- Troisièmement, et c’est le plus important par rapport aux anciens modèles, ils doivent disposer d’une calotte intérieure en polystyrène ou autre, suffisamment épaisse ou absorbante de chocs pour pouvoir passer les tests d’absorption de chocs.

Les bombes qui ne disposent pas de ces différents éléments sont considérées comme des couvre-chefs traditionnels et non comme des protections de tête.

 Les autres normes :

  EUROPE
EN 1384 :
exigée par tous les pays européens et reconnue dans de nombreux pays dans le monde (Chine, Japon, Australie, Amérique du sud, .)

USA
ASTM :
norme officielle obligatoire. SEI : norme facultative aux exigences supérieures

  GRANDE BRETAGNE
KITEMARK :
norme supplémentaire exigée en compétition, par les poney clubs et certaines assurances

Produits de la marque GPA

Les Tests d'homologations des casques de la marque GPA : Afin d'obtenir l'homologation dans son intégralité, les casques GPA doivent successivement subir toute une série de tests 

TEST DE L'ENCLUME RONDE
Objectif : vérifier la bonne répartition de l'onde de choc afin de limiter les risques de traumatisme
La réponse GPA : le calotin du casque absorbe et répartit le choc à l'intérieur du casque.

TEST DE L'ENCLUME POINTUE
Objectif : vérifier qu'un objet contendant ne va pas perforer le casque.
La réponse GPA : la coque assure le maximum de résistance grâce à l'utilisation de matériaux hautement résistants. (ex. le carbone est 11 fois plus solide que l'acier). Le calotin assure lui aussi un rôle d'absorption de l'onde de choc.

TEST DE DÉCHAUSSEMENT
Objectif : vérifier le bon maintien du casque sur la tête en cas de chute et surveiller que l'élongation du système d'attache ne soit pas trop important.
La réponse GPA : un système d'attache en nylon fixé par 4 rivets et un système de fixation autobloquant (Dual-Lock).

TEST DE LA VISIÈRE
Objectif : vérifier la flexibilité de la visière afin d'éviter la fracture nasale en cas de chute
La réponse GPA : les visières des casques sont flexibles, certains modèles proposant même une visière pouvant se déboiter en cas de chute.

 

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2 - Le Casque

 

     Casque description             Casque description

Visière : pour être conforme à la norme CE EN 1384, elle doit toujours être souple. Certain casques en sont dépourvus, ils sont surtout utilisés sur le cross en concours complet et dans les courses hippiques.
Coque ou calotte externe : la coque apporte un protection contre la perforation. Il peut arriver, en cas de choc violent, qu'elle explose.
Calotin : garnissage dense destiné à absorber l'énergie libérée lors d'un choc par compression de la matière. Son effet amortisseur ne fonctionne qu'une fois, c'est pour cela qu'en cas de choc important (même sans dégradation apparente de la coque) il est impératif de changer le casque.
Calotin de confort : il apporte essentiellement du confort. Les matériaux employés pouvant favoriser l'évacuation de l'humidité (Coolmax®) ou la circulation de l'air.
Jugulaire : pour être conforme à la norme CE EN 1384, elle doit être reliée au casque en 3 points minimum pour lui assurer une parfaite stabilité.
Protège nuque : il contribue à la sécurité en améliorant de stabilité et la tenue du casque, mais n'est pas présent sur tous les casques.



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3 - Comment choisir ?

Il existe une importante variété de casques en fonction des disciplines et des exigences de confort et de sécurité de chaque cavalier. Voici une liste non exhaustive des principales caractéristiques :

Ventilation : un point clef de votre confort, un casque bien ventilé limitera l'apparition de la transpiration. La multiplication des ouïs d'aération implique une contrainte technique  supplémentaire et oblige les fabricants à renforcer la calotte extérieure, un casque bien ventilé coûte donc généralement plus cher.
Calotin de confort amovible : pour une hygiène parfaite certains casques sont équipés d'un calotin de confort amovible et lavable en machine.
Taille réglable : certains casques sont équipés d'une molette de réglage permettant d'adapter la taille en quelques secondes. Un même casque pouvant alors couvrir l'équivalent de 4 à 5 tailles ! Idéal pour les jeunes cavaliers.
 

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4 - Questions Fréquentes.

Quand changer de casque ?
Après une chute ou un choc, le casque subit une contrainte. La coque est là pour éviter la pénétration (exemple : pierre anguleuse, coup de sabot).
Le calotin (partie amortisseur interne) spécialement étudié pour cette fonctionnalité, absorbe l'onde de choc par une déformation.
Donc après un choc, même si la coque ne paraît pas abîmée, le calotin n'assure plus son rôle d'absorption du choc. Seule la partie externe du casque sera active et la partie amortisseur interne aura un rôle trés amoindri.

Comment s'entretient un casque ?
Si la partie externe du casque est en Lorica® (sorte de peau/cuir synthétique), le nettoyage du casque se fait (sans solvants !) avec de l'eau et du savon à l'aide d'une éponge ou d'une brosse douce. Ce type de revêtement a reçu une protection Scotchgard (produit 3M) contre les salissures diverses.
Pour les casques peint, une éponge ou une brosse douce suffit.
Concernant l'intérieur, GPA vous conseille de changer le Set de Remplacement disponible chez votre revendeur habituel.

Quand changer la garniture intérieure du casque ?
Cette procédure doit tenir compte de l'hygiène et du confort. On optera pour un Set de Remplacement dans les cas suivants :
o Garniture interne du casque sale et/ou usée
o Pour garantir le maintien du casque sur la tête quand les mousses se sont affaissées.
o Adapter et/ou optimiser au mieux le casque à la tête grâce à un choix de 3 niveaux d'épaisseur de mousse différents ( § Set de Remplacement)

Pourquoi les tarifs des casques GPA sont-ils élevés ?
Pour les raisons complémentaires suivantes :
GPA prend en considération en plus des aspects réglementaires et de sécurité, l'esthétisme et le confort.
GPA part du principe qu'un casque visant à protéger la tête nécessite une conception et un travail de recherche important afin d'atteindre l'objectif de sécurité maximale. Et non l'inverse, c'est à dire raisonner sur l'aspect marketing d'un prix et essayer de caler au mieux sur la réalisation d'un produit de sécurité visant toujours à protéger la tête.
GPA n'a retenu que les meilleurs fournisseurs de matières premières.

Quel type de casque pour quelle activité ?
En europe, il n'existe qu'une seule norme régissant la fabrication des casques : CE < EN 1384 >. Par contre, le design extérieur a été réfléchi et réalisé pour répondre aux habitudes d'usage. Les casques GPA protègent la tête du cavalier et ce quelle que soit la discipline pratiquée : complet, endurance, polo, attelages et courses de galop, loisirs.
Par conséquent, aucune discipline ne peut avoir d'exigence légale ou normative spécifique. Les différents modèles GPA peuvent être utilisés dans n'importe quelle discipline.

GPA ne lance la production en série de ses nouveaux casques qu'après validation des tests par l'ensemble des cavaliers professionnels concernés.





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Les vêtements de compétition

Les vêtements de compétition

1 - Les vestes de compétition F.F.E

2 - Les vestes de compétition F.F.E - Equi-Thème

3 - Les vestes de compétition F.F.E - C.S.O

 

 

 

 

Les dispositions générales concernant la tenue de compétition en épreuve officielle Amateur et Pro (Règlement Officiel 2008) indiquent :

"Tenue classique" :

  • culotte d'équitation de couleur claire,
  •  bottes ou bottines et mini-chaps foncées,
  • jodhpur de couleur claire avec bottines.

Pour les hommes : chemise et cravate ou cravate de chasse avec veste d'équitation ou veste fédérale ou polo fédéral.

Pour les femmes : chemise col rond ou cravate de chasse avec veste d'équitation, ou veste fédérale ou polo fédéral.

En cas de pluie une tenue imperméable est autorisée.

Voici ci-dessou les dispositions spécifiques par dicipline.

1 - Les vestes de compétition F.F.E

Nos vestes de compétition ont l'agrément de la Fédération Française d'Équitation, et portent le logo fédéral dans le haut du dos.

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2 - Les vestes de compétition F.F.E - Equi-Thème

Veste homologuée F.F.E. (Fédération Française d'Equitation) en tissu microfibres 100% polyester imperméable (> 5000 mm/m2) avec coutures thermosoudées, respirant (> 5000 mvp/gm2) et coupe-vent.

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3 - Les vestes de compétition F.F.E - C.S.O

Veste homologuée F.F.E. (Fédération Française d'Equitation) en tissu élastique "UKATEX" imperméable (> 6000 mm/m2), coupe-vent et respirant (> 4200 mvp/gm2).
Toutes les coutures sont étanches.
Composition : Extérieur : 96% nylon, 4% élasthanne
Doublure : 100% maille polyester

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